Prévoir sa trésorerie
- Horizon douze mois : la prévision mensuelle identifie creux et excédents, segmente encaissements, décaissements et investissements, et protège le fichier maître.
- Modèle opérationnel : onglets sources, hypothèses et tableau, formules SUMIFS et INDEX/MATCH, validations et scénarios pour tester sensibilité et réduire erreurs.
- Usage financier : calculer le FCF, comparer méthodes directe et indirecte, documenter hypothèses et préparer scénarios pour convaincre banquiers et investisseurs.
Une matinée d’urgence bancaire pèse sur vos épaules. La facture client retardée crée un vide de trésorerie. Vous voulez prévoir les trous et les hausses. Ce texte propose une méthode claire et pratique. On apprend à produire un tableau exploitable pour PME.
Le cadre pratique pour calculer les flux de trésorerie et élaborer des prévisions mensuelles fiables.
Le point de départ reste l’horizon choisi : douze mois conseillés. La granularité mensuelle permet repérer les creux et excédents. Vous segmentez ensuite encaissements décaissements investissements et financements. Ce master file s’installe sur Excel ou Google Sheets et se protège. Un format simple aide la mise en œuvre.
- Le calendrier couvre douze mois et mois par mois.
- La segmentation inclut encaissements décaissements investissements financements.
- Le fichier maître contient formules visibles et cellules protégées.
- Une revue mensuelle compare prévision et réalisé pour ajuster.
- Votre politique de relance et d’escompte figure dans hypothèses.
Le contenu essentiel d’un tableau de flux de trésorerie prêt à l’emploi pour une PME.
Le socle commence par lignes recettes clients et paiements fournisseurs. La présence de charges fixes salaires impôts doit être claire. Vous intégrez ajustements hors trésorerie amortissements et variation du BFUn solde d’ouverture précis change tout.
Le tableau prévoit colonnes mois cumul commentaires et solde banque. La visibilité mensuelle guide décisions court terme et arbitrages. Vous documentez chaque hypothèse pour faciliter piste d’audit. Ce format sert aussi d’appui pour la négociation bancaire.
La méthode pas à pas pour construire un modèle Excel mensuel avec formules intégrées.
Le plan d’onglets sépare sources hypothèses tableau de flux et rapports. La formule SUMIFS sert à agréger encaissements par date et par client. Un amortissement hors trésorerie expliqué. Ce modèle inclut validations de saisie et scénarios de sensibilité.
Le premier onglet collecte pièces sources avec dates montants et modalités. La deuxième feuille rassemble hypothèses de délais de paiement et prorata. Vous utilisez INDEX et MATCH pour paramètres réutilisables et lisibles. Ce découpage réduit les erreurs humaines et accélère les mises à jour.
| Rubrique | Mois 1 | Mois 2 | Mois 3 | Formule type |
|---|---|---|---|---|
| Encaissements clients | 10 000 | 12 000 | 11 000 | =SOMME.si(plagedates;critèremois;montants) |
| Décaissements fournisseurs | 6 000 | 7 000 | 6 500 | =SOMME(plage_déb) |
| Investissements | 2 000 | 0 | 0 | Valeur saisie |
| Solde net de mois | =B2-B3-B4 | =C2-C3-C4 | =D2-D3-D4 | Calcul automatique |
Le passage suivant consis
te à confronter méthode et chiffres réels. La comparaison révèle écarts de timing et erreurs d’hypothèse. La variation du BFR détaillée ici. Ce exercice valide la logique comptable et le reporting.
Le mode comparatif des méthodes directe et indirecte pour établir un tableau fiable et exploitable.
Le choix de méthode se présente au banquier ou à l’investisseur avec exemple chiffré. La méthode indirecte relie le compte de résultat à la trésorerie via ajustements. Vous montrez aussi un extrait direct pour pédagogie opérationnelle. Ce double affichage rassure et explique les écarts.
- La méthode choisie se présente avec exemple chiffré.
- Le lien résultat net trésorerie se justifie par amortissements et ΔBFR.
- Une présentation directe aide équipes commerciales et recouvrement.
| Critère | Méthode directe | Méthode indirecte |
|---|---|---|
| Principe | Enregistrer encaissements et décaissements réels | Partir du résultat net et ajuster hors trésorerie |
| Avantage | Clarté opérationnelle pour short term cash | Bonne réconciliation avec la comptabilité |
| Inconvénient | Plus lourd à collecter les données détaillées | Moins visible pour les flux clients fournisseurs |
Le résumé comparatif des avantages et limites de la méthode directe et de la méthode indirecte.
Le tableau comparatif aide à choisir selon objectif reporting ou gestion. La méthode directe favorise visibilité encaissement réel et suivi opérationnel. La trésorerie mensuelle révèle tensions nettes. Ce choix dépend de vos ressources pour collecter données.
Le recours à la méthode indirecte facilite la conciliation comptable et la traçabilité. La communication vers parties prenantes s’adapte au format choisi. Vous mettez en place contrôles simples pour repérer erreurs de saisie.
La formule du flux de trésorerie disponible et son application au calcul du FCF et valorisation.
Le calcul simple du FCF se résume : Résultat net + amortissements − CAPEX − ΔBFLa formule sert pour un DCF ou pour convaincre un banquier lors d’une demande de crédit. Votre CAPEX planifié modifie le FCF. Ce mini-calcul se place dans un onglet annexe corrigé.
Le cas chiffré dans un onglet montre sensibilité et points de rupture. La préparation de scénarios rend la discussion tangible avec partenaires financiers. Les scénarios montrent risques et marges.
Le pas suivant consiste à télécharger un modèle ou le construire très vite. La FAQ courte répond aux questions fréquentes de trésorerie et d’hypothèses. Votre prochaine action consiste à tester deux scénarios opposés pour voir effets. Votre master file garantit traçabilité immédiate.







